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Dossier de Presse
TULIP
MY MOTHER'S FAVORITE FLOWER

photographies : Celine MARCHBANK
Maladies
DEWI LEWIS PUBLISHING
2016


La nouvelle tombe en septembre 2009 : Sue Miles, la mère de Celine Marchbank, est atteinte d’un cancer du poumon, doublé d’une tumeur au cerveau. Grâce à la générosité des nombreux contributeurs à la campagne de financement participatif, l’ouvrage Tulip sort ce mois-ci, publié par Dewi Lewis Publishing.

« Alors que je tentais d’accepter l’idée qu’elle allait mourir, j’ai décidé que je voulais, ou peut-être plutôt que j’avais besoin de décrire le temps qui lui restait. Il n’était pas question pour moi de créer un portrait descriptif de sa mort. Se concentrer uniquement sur cet aspect là relevait pour moi de l’impossibilité et de l’erreur. J’ai souhaité plutôt photographier nos derniers mois ensemble. Je regardais les éléments qui la définissaient de façon unique, les détails de sa maison, que je pensais si bien connaître, et tout ce qui allait partir en même temps qu’elle. L’amour qu’elle portait aux fleurs représentait une part merveilleuse de sa personnalité. Elle en remplissait constamment son intérieur. Et c’est en les observant à travers l’œil de mon objectif que j’ai compris qu’elles symbolisaient ce qui était en train de se passer : elles représentaient le bonheur, l’amour, la gentillesse et la générosité, mais également la solitude, la dégénérescence, et enfin, la mort. »


 

 

In September 2009 Celine Marchbank’s mother, Sue Miles, was diagnosed with lung cancer and a brain tumour. Tulip is published as a beautiful book by Dewi Lewis Publishing this month, due to all the generous supporters of the successful crowdfounding campaign.

“While I was trying to come to terms with the fact she was dying, I decided I wanted, or maybe needed, to document the time she had left. I didn’t want to create a graphic portrayal of her death, it would have been impossible and wrong to focus only on the dying part, but rather I wanted to photograph our last months together. I looked at the things that made her uniquely her, the details in her house I thought I knew so well, the things that would also be gone when she was. Her love of flowers was a beautiful part of her personality; the house was always full of them, and as I photographed them I realised they were symbolic of what was happening – they represented happiness, love, kindness and generosity, but also isolation, decay, and finally death.”