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Dossier de Presse
PALM SPRINGS
The good life goes on

photographies : Nancy BARON
Société
Editions KEHER VERLAG
2016


L’atmosphère rêveuse de Palm Springs enveloppe le voyageur dès l’instant où il aperçoit, de la terre ou des airs. Le grand parc éolien qui émerge de ce désert au sud de la Californie encercle la ville comme des gardes à la porte du paradis. On dirait que les lames éoliennes tourbillonnantes éclaircissent l’air et changent profondément le sentiment d’appartenance au lieu.
Du point de vue d’une résidente à temps partiel, voilà mes impressions de cette ville touristique américaine réputée et de son mode de vie style années 1950. Avec un préjugé positif, je photographie les découvertes que je ne cesse de faire dans ma seconde demeure et ma communauté d’enthousiastes d’un mode de vie traditionnel.
Ce groupe très uni de gens qui se déclarent modernistes est fermement attaché à un mode de vie du passé et à la préservation de son architecture. Leurs maisons, leurs voitures et leurs vêtements rendent hommage à la période insouciante qui a suivi la Seconde Guerre mondiale dans l’histoire des États-Unis, et dont le rayonnement chaleureux se reflète dans leurs rétroviseurs vintage. Indépendamment de leur connaissance directe de l’Amérique des années 1950 et 1960, ces modernistes de Palm Springs trouvent du réconfort dans la reconstitution d’une époque plus douce.

Nancy Baron

 

 
The dreamy Palm Springs vibe washes over the traveler at the first sight from land or air of the vast wind mill farm sprouting from the Southern California desert, surrounding the town like guards at the gate to paradise. Their whirling blades seem to clear the air, invoking a strong shift in sense of place.
Here are my impressions of this storied American resort town and its mid century modern lifestyle from the vantage point of a part-time resident—documenting, with a positive bias, my ongoing and endless discoveries of my second home and its community of mid twentieth century modern enthusiasts.
This large and tight-knit group of self-proclaimed modernists is firmly committed to a lifestyle from the past and the preservation of its architecture. Their homes, cars, and clothes pay homage to a carefree post-World War II time in U. S. history that glows warmly in their vintage rear-view mirrors. Regardless of their first-hand knowledge of 1950s and sixties America, these Palm Springs modernists find comfort in the reenactment of gentler times.
Nancy Baron