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Dossier de Presse
SPANISH HARLEM: EL BARRIO IN THE 80'S
photographies : Joseph RODRIGUEZ
Différents problemes de société
POWERHOUSE BOOKS
2017


Lorsque Joseph Rodriguez, photographe originaire de Brooklyn, commença son travail photographique dans les années 1980, il y eut un changement significatif dans la photographie documentaire. Le courage, l'éloge, la célébration, la fierté ainsi qu'un cataclysme en devenir sont exprimés dans le portrait d'un lieu et de son peuple.

Aujourd'hui, après trois décennies, Rodriguez et Powerhouse books revisitent cette révolutionnaire série de photographies. En effet, Le photographe nous ressort de nouveaux clichés, réédités et élégamment présentés dans une monographie Deluxe, reprenant ce projet ayant élevé le documentaire au rang des beaux-arts.

East Harlem, le quartier le plus ancien de New York, est l'endroit où les portoricains se sont d'abord installés dans les années 1940. Un des centres américains les plus vitaux de la culture Latino, East Harlem est un peuple d'à peu près 125,000 personnes, dont la moitié sont Latinos. Tourné entre le milieu et la fin des années 1980, Les superbes clichés de Joseph Rodriguez nous emporte dans le noyau du quartier, capturent l'esprit d'un peuple qui survit malgré les ravages de la pauvreté, et plus récemment, la menace que pose la gentrification et le déplacement d'un peuple. Dans un paysage, à présent plus distant et entaché par des bâtiments abandonnés, d'inquiétantes ruelles, l'addiction, Les résidents de l'East Harlem ont persévéré avec courage et indépendance avec un style flamboyant.

Le cœur de ce travail est dû à l'intimité et l'accès à cette communauté que possède Rodriguez. La confiance et la familiarité qu'il a mis en place avec ses sujets, (en leur rendant souvent visite sans appareil, sans les prendre en photo, puis en prenant progressivement quelques clichés), lui ont permis de transcender superficialité et exploitation afin de prendre des clichés révélant l'essence du quartier ainsi que de cette époque. Cet proximité, allié à un œil avisé, ainsi qu'une capacité à capter le moment parfait, est à l'origine de la création d'un récit époustouflant et complètement unique. Qu'il s'agisse de scènes idylliques d'enfants jouant dans la cour sous les arrosoirs, de personnes jouant la Bomba Plena lors du "Old Timers Day", ou d'images choquantes d'hommes se droguant et d'enfants atteints du virus du SIDA, Rodriguez nous révèle le quotidien de ce quartier dans les années 1980.



 

 

 
When Brooklyn-raised photographer Joseph Rodriguez first debuted his body of work shot in Spanish Harlem in the 1980s, it changed the face of documentary photography. Grit, elegy, celebration, pride, lurking cataclysm-all embedded in the portrait of a place and the people. Now, three decades later, Rodriguez and powerHouse Books are revisiting that groundbreaking series: unearthing huge new caches of images, and re-editing and showcasing the body of work in a beautiful, deluxe monograph, reframing the project as one that pushed beyond documentary into the realm of fine art. Over 30 years since the project began, Spanish Harlem: El Barrio in the 80s finally brings this unparalleled endeavor to fruition.

Spanish Harlem, New York’s oldest barrio, is the U.S. mecca where Puerto Ricans first established themselves in the 1940s. One of America’s most vital centers of Latino culture, Spanish Harlem is home to 125,000 people, half of whom are Latino. Shot in the mid-to-late 80s, Joseph Rodriguez’s superb photographs bring us into the core of the neighborhood, capturing a spirit of a people that survives despite the ravages of poverty, and more recently, the threat of gentrification and displacement. In a now-distant landscape littered with abandoned buildings, ominous alleyways, and the plague of addiction, the residents of Spanish Harlem persevered with flamboyant style and gritty self-reliance.

The heart of the work comes from Rodriguez’s intimacy and access. The trust and familiarity he built with his subjects-repeated visits with no camera, then no photographing, then little by little, a peek here, a shot there-allowed him to transcend surface level sheen and exploitation to capture images that reveal the essence of the neighborhood and of the era. That access paired with a sharp eye for detail and composition, and the practiced and disciplined ability to find the perfect moment, led to the creation of an entirely unique and breathtaking narrative. From idyllic scenes of children playing under the sprinklers on the playground, or performing the Bomba Plena on “Old Timer’s Day,” to shocking images of men shooting up speedballs and children dying of AIDS, Rodriguez reveals a day in the life of the barrio in the 1980s.