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Gina VAN HOOF

Adresse : 155a Rue de Fierlant, 1190 Bruxelles - Belgique
Téléphone :  - +32477392331
E-mail : gvanhoof@gmail.com
Site : www.ginavanhoof.com
 
Lieu de naissance : Belgique, en: 1978
Formation : Ecole Supérieure de l'Image le 75, Bruxelles, Belgique. Diplome en photographie.

 
 
Titre : La Communauté Juive de Casale Monferrato, ou se trouve la plus belle synagogue d'Italie.
Thème(s) : Religion, Minorités
Pays : Italie
Lieu : Casale
Date : 11/2006 - 11/2006
Nombre de photos : 16
Commanditaire : Bourse obtenue pour travailler avec Kent Kobersteen (Editeur Photographique, National Geographic USA), sur un projet subsidié par la Région Piémontaise. Monferatto, Italie. (Septembre 2006)
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Titre : Le Lesotho
Thème(s) : Coutumes et Traditions, Environnement
Pays : Lesotho
Lieu : Maleala
Date : 11/2004 à maintenant
Nombre de photos : 20
Commanditaire : Cherche soutien pour continuer
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Titre : Le délainage dans les gorges de L'Arnette
Thème(s) : Travail, Société
Pays : France
Lieu : Mazamet
Date : 7/2003 - 7/2003
Nombre de photos : 20
Commanditaire :
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Titre : Le Drag
Thème(s) : Coutumes et Traditions, Société
Pays : Belgique
Lieu : Campagne Belge
Date : 10/1999 - 3/2000
Nombre de photos : 18
Commanditaire :
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"La fille anti-parfaite"

Isa 2007
 
“Pain and Prominence”

The Advocate 2003
 
“Sewing Seeds of Hope”

New Century N°257 2002
 
Bruxelles envahie par des hordes d'Ecossais venus soutenir les leurs face aux Diables Rouges

La Libre Belgique 2001
 
"Extreme Prejudice"

The Sunday Telegraph Magazine 1999
 
“The Crucifixion of Matthew Shepard”

Vanity Fair 1999
 

Délainage a Mokhotlong, Lesotho. Novembre 2004
  Le Lesotho et le peuple Basotho  
 

Mon projet a pour objectif d’immortaliser par un reportage documentaire dans des paysages du Lesotho, du peuple Basotho, peuple majoritairement agricole. Le Lesotho, la terre de ceux qui parle le sotho. Le Lesotho, 1000 km2 d'une nature inaltérée, une culture ancestrale préservée, un confetti enclavé dans l'Afrique du Sud européanisée et toujours affectée par les réminiscences de l'apartheid. Le Lesotho, ou "la Suisse de l'Afrique", parce qu'on l'appelle aussi "le royaume du ciel", et non pas pour sa situation socio-économique, car le Lesotho, c'est également une population de 20 ans de moyenne d'âge affectée d'un taux de chômage de 45%, 2 millions d'habitants, dont 30% sont infectés par le sida. Le Lesotho, un héritage culturel ancestral, la simplicité de vie d'une société rurale préservée, et désormais menacées de disparition par la maladie et l’exode ver l’Afrique du Sud. J'ai pu découvrir les richesses au cours d'un premier voyage. J’ai constaté qu’il est indispensable de documenter la vie du peuple Basotho au plus, pour immortaliser cette authenticité et cette richesse. Mon désir est de poursuivre ce reportage, et approfondir la compréhension de cette culture, et peut-être contribuer à la préserver. Dans un premier, je souhaiterais m’immiscer dans la vie quotidienne du peuple et notamment en observant en profondeur leurs ressources de revenus: le délainage, le textile, l’agriculture, les paniers, … Ensuite, je voudrai également décrire leurs manières de vivre : leur folklore, leurs danses, leurs repas, leurs fêtes, … Et dans un troisième temps, comprendre les difficultés qu’ils éprouvent à maintenir aujourd’hui leurs bases simples de vie, la raison qui les poussent à tout quitter pour aller chercher du travail en Afrique du Sud. Tout mon travail photographique consisterait à mettre en relation ces faits de la vie de tous les jours avec le climat rude et montagneux d’un pays avec peu d’infrastructures routières, d’eau et d’énergie. J’ai mis en place deux nouveaux contacts avec des habitants du Lesotho, au départ desquels je vais pouvoir entrer en contact direct avec la population locale et prendre toutes les mesures de leurs traditions. Matériellement je compte réaliser le reportage par deux voyages à des saisons différentes de deux mois chaque un, le temps nécessaire pour m’imprégner du pays et d’en ramener un reportage suffisamment global.

 
  Colonia Philippson, Brazil.  
 

In 1904 Philippsonville existed. It was a real place that harboured the families who fled the Russian pogroms. For a generation it harboured their hopes, dreams, and disappointments. Yet it is impossible to find on a map today, and has become a mythical place in peoples’ memories. We want to uncover those people, their lives, fears and desires, and present a glimpse of their realities through all that remains behind them. Fleeing from the pogroms in Russia in 1904, a handful of families left their prosperity and their wheat fields in Bessarabia to cross the Atlantic under terrible conditions to reach the tropics. They landed in an isolated jungle settlement, created by a Jewish colonization association, set up in 1891. Forerunner of the Israeli kibbutz, it was the first Jewish agricultural colony in Brazil, situated alongside a rail track in Southern Brazil to accommodate 37 families from what is today Moldova. My project, collaborating with a writer, is to trace the lives of the families that settled on the uncultivated tropical land of Philippsonville in 1904, and the journey that brought them there. Deceived by the living conditions which awaited them upon arrival, they did not stay long. They did, however, remain grateful for the land they received. Today only the ruins of a train station, a tiny desolate cemetery and the collective memories of their descendants mark their place in history. During two trips, we will follow the traces of these settlers firstly in their hometown of Soroca in Moldova and then in Rio Grande do Sul, Brazil. We trace surviving descendants and ask them for their recollections. We will capture our findings by photograph and with words. We will also gather current and historical documents, which will help us piece together the lives of our ancestors, and in so doing, piece together the journey between ancestor and descendant that spans over a century. We will present these ancient and recent findings, alongside current and past correspondence, photographs, maps, official registers. Our aim is to present an elaborate and extensive documentary book in the form of a travel journal, and an itinerant exposition guided by the collective memory of Philippsonville. Accomplishing this project will permit us in the future, to unearth and follow the tracks of other colonies that time and history have forgotten.